Ludovic Roif

 

"Etes vous un expert du terroir d'Île-de-France" / Goût en scène est au salon de l'agriculture 2010

image hébergée par photomaniak.com Encore 2 jours pour découvrir sur le salon de l'agriculture 2010 (http://www.salon-agriculture.com)les merveilles de nos terroirs et surtout le terroir d'Île-de-France avec "Etes vous un expert du terroir d'Île-de-France" une animation organisée par Goût en scène (www.goutenscene.com encore en refonte mais la sortie ne va plus tarder !), l'agence que j'ai monté il y a maintenant 5 ans et qui aime créer des scénographies gustatives pour promouvoir le goût !

Cette fois-ci Goût en scène a proposé au CERVIA ( Le Centre de Valorisation et d’Innovation Agricole et Alimentaire de Paris Ile-de-France) de réaliser un quizz sur les produits emblématiques de la région Île de France : cinquante produits allant du coquelicot en passant par le navet jusqu'au miel et même l'autruche et le safran du gâtinais. Chaque jour et toutes les 30 mn 10 questions sont posées au public, des questions ludiques et pédagogiques avec à la clé plein de cadeaux : clé USB, calendrier avec les fruits et légumes de saison et surtout dégustation de produits locaux mis en bouche par les cuisiniers des CFAs de la région.

 Le quizz a été réalisé en collaboration avec Anne Demay du blog "Panier de saison" (www.panierdesaison.com) et Dorian du blog "Mais pourquoi est-ce que je vous raconte ça..." (http://doriannn.blogspot.com/) et il est présenté avec dynamisme et convivialité par Anne, Dorian mais également Pascale (du blog c'est moi qui l'ai fait).

De plus on peut suivre sur chacun de leurs blogs leur expérience sur le salon, photos à l'appui !

Vous voulez en voir plus, à défaut de pouvoir venir, vous pouvez aussi suivre l'animation en consultant :

> les blogs de nos 3 intervenants :
Le Blog de Anne Demay www.panierdesaison.com,
Le blog de Dorian Nieto http://doriannn.blogspot.com/
Le blog de Pascale Week http://scally.typepad.com

> le compte twitter de Goût en scène : www.twitter.com/goutenscene
> la page facebook de Goût en scène.

Alors vous venez ?

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Google Buzz une nouvelle innovation de Google Inc. ? Peu probable...

Chaque nouvelle actualité fait disparaître l'actualité précédente. Il y a 1 an on parlait de Google Wave, pour ainsi dire mort (penser à le tuer définitivement). Aujourd'hui c'est Google Buzz et fait un malheur dans les médias et auprès des utilisateurs

La leçon semble avoir été apprise, même leader du monde, c'est toujours risqué de vouloir créer de nouveaux comportement et Google Wave qui promettait des miracles n'a pas réussi à convaincre : l'histoire de la vague, c'était clairement trop tard et surtout trop compliqué.

L'optique cette fois-ci de Google serait donc d'imposer son nouveau service en reprenant une méthode déjà appliquée dans son coeur de métier (le moteur de recherche) à savoir arriver sur un secteur déjà installé avec un ou plusieurs leaders historiques et tenter une entrée en apportant une grande innovation qui rallierait l'ensemble des utilisateurs. Après donc le moteur de recherche ce serait au tour du web social. 

Bon. La différence est que le moteur de recherche avait une valeur d'usage exceptionnelle, tout à coup au lieu de chercher on se mettait à trouver... rien de tel dans Google buzz qui ne m'apporte rien d'autre à ce jour qu'un bruit supplémentaire...On reprend un peu les qualités de Facebook et Twitter, on y ajoute un peu de Friendfeed, on utilise la base installée de 150 millions d'utilisateurs de Gmail pour être sûr d'avoir des utilisateurs dès le départ et hop c'est parti...

Maintenant si on se place côté stratégie industrielle, tout s'éclaire :  Google Buzz ressemble surtout à un produit taillé pour que Google  conserve sa position de leader mondial sur un terrain, le web social, où il est resté en arrière plan. La méthode est simple : il faut piquer les recettes des pionniers Fb, twitter et Friendfeed, intégrer le nouveau joujou à son "OS virtuel" (le très performant gmail en particulier) et le tour est joué. Une stratégie qui nous ramène aux beaux jours de la bataille entre Microsoft et Netscape lorsque le premier décidait d'intégrer son propre navigateur internet dans Windows afin de concurrencer (détruire ?) le deuxième. D'ailleurs Microsoft met en avant que les usagers veulent plutôt un agrégateur plutôt qu'un nouveau réseau social dans Techcrunch.

Finalement c'est assez loin de l'image idyllique "don't be evil" de la firme de Google... mais "social business is business" (surtout quand cela se compte en milliards de dollars).

On pourra lire aussi le coup de gueule de Daniel Lyons dans Newsweek sur le même sujet.

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En dehors du Buzz : "Brands Must Stay Focused On Where Customers Already Are " par Jeremiah Owyang http://ping.fm/K99TV

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Regarder différemment et positivement pour créer de la valeur

Il y a deux manières de regarder le monde : une manière critique en disant que ça ne marche plus et que l'on doit être aidé et une manière positive en disant que le monde a changé de place, de comportement et qu'il faut proposer autre chose : cela vaut pour les personnes, les entreprises, les Etats.... Dans ce pays, la France,où la critique est érigée au rang d'art, intégrons un peu de vision opportuniste (typique de la culture américaine) : 3 courts exemples pour les besoins de la démonstration :

- Le travail est dissocié de l'entreprise, précarisé. Nous sommes entrés dans une gestion autonome de nos compétences ou chacun passe par de nombreuses expériences d'activité salariée, de chômage, de travail en indépendant quitte à tout cumuler. Pour palier à une possible précarité (la version négative), les opportunités sont nombreuses de la création de nouveaux statuts tel que celui d'autoentrepreneur à l'avènement du métier de coach http://fr.wikipedia.org/wiki/Coaching,

- l'accès à l'habitat est improbable : impossible de payer un loyer seul, obligation d'avoir un CDI pour prendre un prêt immobilier (alors que les CDI se raréfient), ces contraintes ouvrent la porte à un nouveau mode de vie comme la colocation et permettent d'offrir de nouveaux services (voir l'article du journaldunet), (découvrir aussi la colocation chez les séniors avec l'association http://www.cocon3s.fr/ et l'émission interception sur France Inter du 7 février http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/interception/ )

- Les transports sont coûteux et polluants. la crise économique autant que les préoccupations environnementales plus les prix exorbitants pour beaucoup de la SNCF créent un nouveau marché pour le covoiturage :  Voir cet article du nouvel obs sur la concurrence rail covoiturage !

Chaque entreprise comme chaque personne peut regarder son métier et réfléchir à son adéquation avec les nouveaux comportements de ses clients, à l'environnement. Doit-on le redéfinir, le faire évoluer, le changer du tout au tout ? 

3 liens vers des informations que l'on pourra consulter et tirer certainement quelques bénéfices :) :
Dere Sivers nous rappelle que ce qui nous semble évident ne l'est pas forcément pour tout le monde !   :

Stratégie Océan bleu : un livre qui décrit des stratégies qui ont permis à des sociétés immergées dans un bain concurrentiel dense de trouver une nouvelle bouffée d'oxygène en sortant des codes du marché habituel,

Who moved my cheese : un conte (en anglais) qui décrit nos attitudes face au changement de l'environnement. A lire en 30 minutes !

Bien sûr la création de l'économie de l'attention dont les industries numériques tirent leur valeur reste certainement le lieu de la transformation le plus patent !

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Vivre pour les liens plutôt que pour les possessions matérielles

"Il ne s’agit pas de choisir entre la surconsommation et l’austérité mais, au contraire, de saisir une chance extraordinaire de nous épanouir dans une direction souvent laissée en jachère. Plutôt que de vivre pour des possessions, nous pouvons vivre pour des liens.
Un merveilleux cadeau n’est plus une montre Rolex mais une rencontre avec quelqu’unavec qui nous avons quelque chose à échanger, undîner entre amis, la visite d’un lieu inconnu… une expérience optimale."

Extrait du livre "L'alternative nomade" de Thierry Crouzet (béta 2.0)

En lisant ce paragraphe, je ne peux m'empêcher de le partager avec vous ! Déjà parce que je ressens cela vraiment dans ma chair. Les rencontres qu'elles soient professionnelles, personnelles, intimes, publics sont toujours un grand moment de vie. J'apprécie et multiplie toujours plus ces moments d'échanges.

Un de mes territoires favoris reste le train, un espace d'échange que j'ai toujours aimé et que j'ai retrouvé depuis que je l'emprunte de manière assez intensive et sur des temps très longs (5h30 mini pour un Paris-Toulouse). J'y ai fait des rencontres professionnelles parfois mais aussi personnelles. J'y ai rencontré un ingénieur automobile à la retraite et sa nostalgie des années 60, une entrepreneuse passionnée de vidéo, une réalisatrice de documentaires naviguant entre Bruxelles, Paris et Toulouse, une jeune photographe passionnée d'équitation, une autre femme déboussolée après quelques années en Afrique cherchant à trouver un nouvel équilibre dans le Sud-Ouest, un consultant en veille stratégique endormi au wagon bar, une énarque très vive en partance pour retrouver sa famille, .. un inventaire à la Prévert mais surtout des hommes et des femmes avec qui nous échangeons sur nos passions. Des liens qui se tissent et nous font partager cette même humanité de points de vue différents, un peu comme les tableaux cubistes pouvaient tenter de montrer la multiplicité des points de vue sur un portrait.

Internet et ses liens en augmentant les possibilités d'échange permettent de toucher un peu plus notre humanité. Il nous permet de continuer le lien d'une rencontre physique ou de créer un lien en dehors de toute proximité géographique. Il demande par contre un lâcher prise sur la notion de domaine privé (vie privée) pour devenir vraiment riche ce qui peut être une chance pour développer la tolérance et l'ouverture au monde plutôt que l'intolérance, l'hypocrisie et la fermeture. Mais s'il existe un danger à cette posture elle est je crois dans l'économie des liens. Si nous fondons notre vie et nos rencontres sur une économie de liens ne va-t-on pas se trouver dans la gestion d'une image de nous-mêmes, un "branding" qui nous raménera à nos vieux démons plutôt que vers une liberté plus grande ? Thierry Crouzet prend le parti de l'indépendance, de la création de niches d'attentions tout en constatant que la tendance est à la concentration de l'attention dans leurs nouveaux supermarchés dédiés à la rencontre, aux comportements d'achat, à l'information, au divertissement où ce branding de soi peut se  développer.

Il faut sans doute une bonne dose soit d'inconscience soit d'autonomie intellectuelle pour être prêt à risquer le grand jeu de vivre ses liens sur internet. A l'opposé c'est dans cette "bonne dose" que nous pourrons créer et disposer d'un écosystème d'information large et vivant... une occasion que nous n'avons pas su saisir avec les anciens moyens d'information qui nous est encore possible aujourd'hui.

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Le web temps-réel n'est pas du direct !

Je repense au web temps-réel, le buzz de l'année au sein de l'économie de l'information. Et c'est assurément un bon concept. Pourtant, ce n'est pas comme si ça n'avait jamais été fait... la télévision y arrive très bien depuis longtemps et l'appelle du direct (Live !) : des images non travaillées (enfin presque), une analyse à chaud et pour les "téléspectateurs" le partage d'un même présent, d'une même émotion "en même temps" !

Or le direct est l'impossible graal du web, c'est même l'antinomie du web. Par définition le web n'est pas du direct, d'où ce terme de temps réel qui évoque bien plus ce lapse de temps qui suit le direct.

Le temps réel c'est en fait plutôt le temps de nos émotions, de nos réflexions, de nos conversations qui vont aller de l'émotion "chaude" à la réflexion "froide".

Dans ce sens, on est assez éloigné de la définition de Dave Winer "Le web temps-réel arrive sans attendre" qui est vraiment plus que flou comme l'évoque ReadWriteWeb. Non je trouve que l'on se trouve  plutôt du côté de Thierry Crouzet qui expérimente la notion de flux et se pose la question de comment les idées vont trouver de nouveaux espaces d'expression dans l'univers numérique.

Dans la lignée de Thierry Crouzet, je dirais même que les outils aujourd'hui disponibles permettent d'avoir une variété de réactions allant de la déclaration d'un évènement au moment où il arrive à des réactions de plus en plus analytiques avec le temps. Ainsi,nous pouvons voir un temps réel de notre émotions se dérouler sous nos yeux un peu de la manière suivante :

Evenement : Déclaration de l'évènement / Plate-forme utilisée twitter ou plurk associée à des plates-formes photos de type twitpic.com.
Evenement +5 mn : Réactions à l'évènement / Plate-forme utilisée twitter ou plurk.
Evenement +1 heure : Premières analyses / Plate-forme utilisée : les blogs minutes de type Tumbl.
Evenement +1 jour : Analyses / Plate-forme utilisée : les sites de journaux en ligne.
Evenement +5 jours : Analyses détaillées / Plate-forme utilisée : les sites de journaux en ligne, des PDF, des présentations.
Evenement +1 mois : Analyses approfondies (texte long) / Plate-forme utilisée : les livres numériques.

Bien sûr ces étapes sont plutôt formelles, la grande quantité d'outils à notre disposition va permettre de lisser ces étapes et aussi de les mêler car la sortie d'un texte long va donner lieu à des déclarations, réactions, analyses...etc.

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La cuisine rotative / Rotative kitchen

Une parabole de :
- Notre société de consommation qui se retrouve "upside down" ?
- Notre société du divertissement et du spectacle ?
- La sortie de virage de la pétro-agriculture ?
- L'impossible gestion de nos déchets ?

((tag: food, alimentation))

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Eurogusto où l'arbre qui cache la forêt Slowfood

J'étais à Eurogusto ce week-end, un salon dédié aux produits du terroir avec de nombreux producteurs de toutes sortes de produits du terroir : foies gras, biscuits, fromages...etc.

Mais Eurogusto était organisé par   Slowfood France ce qui en fait un salon vraiment pas comme les autres. Vous avez vu les sentinelles du goût ? Ce n'est pas tous les jours que l'on rencontre un géorgien qui vient vous faire déguster ses bouteilles de vins vieillies dans des amphores enterrées dans le sol...et ce n'est qu'un exemple.

Et pourquoi ce producteur était là ? Non pas pour vendre ses produits, bien qu'il proposait ses bouteilles à l'achat, mais pour que ce mode de production ne tombe pas dans l'oubli. Car Slowfood n'est pas un label, ni un distributeur ni même un organisateur de salon (enfin presque) mais un mouvement qui se donne pour objectif de nous responsabiliser sur les enjeux de l'alimentation : à chacun d'entre nous de choisir notre alimentation et d'explorer comment cela impacte notre environnement social, économique, écologique et politique,à nous de changer nos modes de fonctionnement pour modifier notre environnement selon nos désirs que ce soit en défendant des modes de production (biodynamie...etc), des produits (biodiversité), des modes de consommation  (AMAPs, paniers...etc,locavorisme ) ou des modes de communication (retour des producteurs au centre de l'attention).

Sa grande force, c'est sa gouvernance totalement distribuée avec pour synapse le convivium. Le convivium  est constitué de personnes défendant les objectifs Slowfood et chaque convivium s'inscrit sur son territoire allant à la rencontre des producteurs organisant des manifestations... Un mode d'organisation qui fait penser à  l'expérience de Visa avec la réussite que l'on connait... Ce type d'organisation fut nommée chaordique par son fondateur Dee Hock. Si Slowfood arrive à conserver son objectif et ne cède pas aux sirènes de l'argent, il pourrait bien prendre une place considérable dans l'univers de l'alimentation de demain.

         
Click here to download:
Eurogusto_o_larbre_qui_cache_l.zip (8123 KB)

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L'email au coeur des communications "intimes"


Voici une étude  de Nielsen US sur l'usage de l'email en fonction des habitudes de consommation des réseaux sociaux. On y découvre que les plus gros consommateurs de réseaux sociaux sont aussi ceux qui consomment le plus l'email. La première supputation fournie par Nielsen est que les plates-formes en question (Twitter, Facebook...) font un large usage de l'emailing pour alerter les personnes de l'activité sur leur compte, la seconde  intègre que les personnes une fois mises en contact par l'intermédiaire des réseaux sociaux poursuivent leur relation par email.

Ces résultats tendent à montrer la place prépondérante de l'email comme canal de communication "intimiste". Les relations par email sont réservées à des échanges de qualité, de proximité sociale... Dans un cadre marketing, on tendra à privilégier l'email comme un canal de fidélisation plutôt qu'en tant que canal de recrutement, un email de qualité que ce soit par le contenu ou le service apporté, sa personnalisation, sa fréquence...etc.

L'email est donc bien vivant mais on comprendra que l'utiliser dans un cadre commercial tend à le mêler à des échanges de qualité, intimes... mieux vaut être bon, à défaut le désabonnement interviendra rapidement. Ce n'est certainement pas un hasard si les réseaux sociaux comme Facebook propose des alertes emails "à la carte"...

Note : les résultats de cette étude sont tout de même à prendre avec précaution. A titre d'exemple, ils ne prennent que les webmails en compte.

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Territoires éclatés, territoires augmentés par Luc Gwiazdzinski

Je serai à Pyretic demain où sera présente l'association Accès pour réfléchir à l'aménagement territorial des TIC. A cette occasion, Luc Gwiazdizinski parlera de l'avenir des temps et des lieux de vie. En cherchant à mieux connaître cette personne, je suis tombé sur cet  entretien dont j'ai retenu les éléments suivants :

Après pas mal de constats sur la ville qui a cassé ses frontières, qui s'étend (le grand Paris), sur l'Europe des villes (plutôt que sur l'Europe des régions), sur notre relation au temps (un temps pivot), sur notre capacité à l'ubiquité..., sur la mise en avant de la proximité (proposée par des gens qui sont dans la mobilité permanente), Luc Gwiazdzinski, géographe, fait plusieurs propositions d'évolution de notre relation au territoire :


A partir de 16:43
Penser la ville en terme de flux plutôt que de stock,
Penser la ville en fonction de ses temps plutôt que sur l'espace,
Penser en terme d' usager de la ville même si je ne fais que passer dans cette ville,
Penser la ville en tant que mobilité et non en terme de territoire (le quartier...etc).,
Penser la ville "malléable" que l'on pourrait plier mais qui ne romperait pas et qui s'opposerait à la ville 24h/24 et à la ville éclatée.

Cela nécessite : une nouvelle ergonomie, de nouveaux codes pour partager l'espaces, l'égalité urbaine, le polycentrisme, le surinvestissement sur le convivial et le réel (la fête contre les réseaux et la fête contre l'hypermobilité), la protection de temps particuliers (le repas...etc).
Il faudrait de nouveaux outils : on peut représenter la ville dans sa pulsation, construire des images de la ville, une citoyenneté réelle et éphémère (de type de celle d'Hannah Arendt), une éducation à la ville, une éducation à la complexité, une éducation au nomadisme, une éducation à la prospective.

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