Territoires éclatés, territoires augmentés par Luc Gwiazdzinski
Je serai à Pyretic demain où sera présente l'association Accès pour réfléchir à l'aménagement territorial des TIC. A cette occasion, Luc Gwiazdizinski parlera de l'avenir des temps et des lieux de vie. En cherchant à mieux connaître cette personne, je suis tombé sur cet entretien dont j'ai retenu les éléments suivants : Après pas mal de constats sur la ville qui a cassé ses frontières, qui s'étend (le grand Paris), sur l'Europe des villes (plutôt que sur l'Europe des régions), sur notre relation au temps (un temps pivot), sur notre capacité à l'ubiquité..., sur la mise en avant de la proximité (proposée par des gens qui sont dans la mobilité permanente), Luc Gwiazdzinski, géographe, fait plusieurs propositions d'évolution de notre relation au territoire :
A partir de 16:43
Penser la ville en terme de flux plutôt que de stock,
Penser la ville en fonction de ses temps plutôt que sur l'espace,
Penser en terme d' usager de la ville même si je ne fais que passer dans cette ville,
Penser la ville en tant que mobilité et non en terme de territoire (le quartier...etc).,
Penser la ville "malléable" que l'on pourrait plier mais qui ne romperait pas et qui s'opposerait à la ville 24h/24 et à la ville éclatée. Cela nécessite : une nouvelle ergonomie, de nouveaux codes pour partager l'espaces, l'égalité urbaine, le polycentrisme, le surinvestissement sur le convivial et le réel (la fête contre les réseaux et la fête contre l'hypermobilité), la protection de temps particuliers (le repas...etc).
Il faudrait de nouveaux outils : on peut représenter la ville dans sa pulsation, construire des images de la ville, une citoyenneté réelle et éphémère (de type de celle d'Hannah Arendt), une éducation à la ville, une éducation à la complexité, une éducation au nomadisme, une éducation à la prospective.
A partir de 16:43
Penser la ville en terme de flux plutôt que de stock,
Penser la ville en fonction de ses temps plutôt que sur l'espace,
Penser en terme d' usager de la ville même si je ne fais que passer dans cette ville,
Penser la ville en tant que mobilité et non en terme de territoire (le quartier...etc).,
Penser la ville "malléable" que l'on pourrait plier mais qui ne romperait pas et qui s'opposerait à la ville 24h/24 et à la ville éclatée. Cela nécessite : une nouvelle ergonomie, de nouveaux codes pour partager l'espaces, l'égalité urbaine, le polycentrisme, le surinvestissement sur le convivial et le réel (la fête contre les réseaux et la fête contre l'hypermobilité), la protection de temps particuliers (le repas...etc).
Il faudrait de nouveaux outils : on peut représenter la ville dans sa pulsation, construire des images de la ville, une citoyenneté réelle et éphémère (de type de celle d'Hannah Arendt), une éducation à la ville, une éducation à la complexité, une éducation au nomadisme, une éducation à la prospective.